TECHNIQUE

Adapter le travail du sol à la pente (Adaptation au changement climatique)

Aboutie
Dernière modification : 30/01/2024
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Productions concernés

  • Cultures annuelles et pluriannuelles
  • Cultures pérennes
  • Céréales à paille
  • Grandes cultures légumineuses
  • Grandes cultures
  • Horticulture - Plante à parfum aromatique et médicinales
  • Cultures fourragères
  • Cultures légumières
  • Arboriculture et petits fruits
  • Vigne

Levier correspondant

Améliorer les propriétés du sol

Crédit : INRAE

Description de la technique

L'adaptation du travail du sol au sens de la pente en tenant compte du système érosif peut permettre de favoriser l'infiltration de l'eau dans le sol.
Dans le cas de parcelles à pente suffisante pour générer de l'érosion, le travail du sol perpendiculairement ou en oblique par rapport au sens de la pente est à préférer au travail du sol dans le sens de la pente.

Ressources disponibles

Mécanisme(s) d'action

L'adaptation du travail du sol au sens de la pente permet de favoriser l'infiltration au plus près des cultures (via la réduction du ruissellement).

Condition(s) d'efficacité

Cette mesure se justifie particulièrement dans le cas de cultures semées à grand écartement (maïs, betterave, etc.) qui présentent des lignes préférentielles de formation du ruissellement.

Limites(s)

Travailler le sol au sens inverse de la pente n'est pas toujours possible, notamment en cas de forte pente, ou selon la forme des parcelles.

Evaluation de la technique

Délai de mise en place Ce critère évalue le pas de temps nécessaire à l’agriculteur/agricultrice pour mettre en place cette technique. ​Ce délai comprend à la fois le temps de réflexion nécessaire en amont de sa mise en place, et le temps de travail technique. . . . . . . . . . . . . . . . 1 : Moins de 1 an . . . . . . . . . 2 : Entre 1 et 3 ans . . . . . . . . 3 : Plus de 3 ans . . . . . . . . .
Coût Ce critère évalue le coût à la charge de l’agriculteur/agricultrice (éventuelles subventions déduites) pour la mise en œuvre et l’entretien de cette technique. Il comprend le temps de travail et l’investissement (intrants, matériels, etc.). . . . . . . . . . . . 1 : Faible . . . . . . . . . . . . . . . 2 : Modéré . . . . . . . . . . . . . . 3 : Elevé . . . . . . . . . . . .
Délai d'effet Ce critère évalue le pas de temps nécessaire pour que la technique améliore la résilience de l’exploitation (économique, agronomique, sociale, etc.). . . . . . . . . . . . . 1 : Moins de 1 an . . . . . . . . . 2 : Entre 1 et 3 ans . . . . . . . . 3 : Plus de 3 ans . . . . . . . . .
Effet sur l'atténuation Ce critère évalue la capacité de la technique à contribuer à l’atténuation du changement climatique à l’échelle de l’exploitation.​ Cet effet peut être neutre ou positif. L’atténuation s’entend par une réduction significative des émissions de GES (en priorité protoxyde d’azote, méthane et dioxyde de carbone) et/ou une augmentation du stockage de carbone.

Positif

L’effet sur l’atténuation est positif car ces solutions amènent à réduire l’érosion des horizons superficiels du sol qui sont plus riches en carbone.


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Contributeurs

30/01/2024
Elsa Galiano - ACTA - Pantin (93500)
charge-mission - elsa.galiano@acta.asso.fr