TECHNIQUE

Introduire un couvert végétal d'interculture en production légumière


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Sorgho en culture intermédiaire sous abri

Crédit : Bzdrenga L., CA 85

Aboutie
Dernière modification : 20/08/2021
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1. Présentation


Caractérisation de la technique

Description de la technique :

Fiche initialement créée à partir du guide pratique pour la conception de systèmes de culture légumiers économes en produits phytopharmaceutiques (2014, Fiche technique T1) puis enrichie en 2021 par le Groupe Technique Adventices du GIS PICLEG.

 

Principe

La technique consiste à implanter un couvert végétal pendant une période d’interculture (période séparant la récolte d’une culture et la mise en place de la suivante). En fonction des objectifs, le couvert peut avoir des appellations différentes : culture intermédiaire piège à nitrate, engrais verts, couvert de plantes pièges ou de plantes attractives pour les auxiliaires, cultures assainissantes
Le couvert joue ainsi un rôle de concurrence vis-à-vis des adventices et peut permettre de limiter l'usage d'herbicides, dont le glyphosate, en interculture.

 

Choix des espèces composant le couvert

Le choix de l'espèce ou des espèces présentent dans le couvert dépend :

  • des objectifs du couvert : piégeage d'azote, concurrence pour les adventices, amélioration de la structure du sol ou de la fertilité, réduction des pathogènes...

  • des contraintes liées au semis, à la culture et à la destruction du couvert (coût et disponibilité des semences, irrigation, disponibilité du matériel, période disponible pour la  mise en place du couvert,...).

  • des conditions de la parcelle : climat, type de sol, aménagement...

  • de la durée disponible pour l'interculture (rapidité de développement du couvert)

  • des espèces cultivées déjà présentes dans la rotation. Le couvert d’interculture doit ainsi être choisi de manière à faire varier le plus possible les familles de plantes, afin de casser les cycles des bioagresseurs, et de manière à optimiser la complémentarité entre les différentes espèces cultivées.

 

Le tableau suivant présente les caractéristiques de quelques plantes ou associations de plantes qui peuvent être utilisées en couvert d’interculture en cultures légumières :

Plantes de couvert Périodes de semis Avantages Inconvénients

 

Association céréales - protéagineux

Selon les espèces qui composent l’association
  • Très étouffant pour les adventices
  • Fixation d’azote
  • Peu sensible aux bioagresseurs
  • Légumineuses hôtes possibles de bioagresseurs des cultures légumières (sclerotinia, aphanomyces…)

Avoine rude

Mars - Avril ou Septembre - Octobre
  • Couvert à développement rapide
  • Effet allélopathique supposé
  • Bon piégeage de l’azote
  • Semence onéreuse
  • Hôte possible de maladies des cultures légumières (rouilles…)

Luzerne

Février - Avril ou Septembre
  • Résistance à la sécheresse 
  • Fixation d’azote
  • Effet structurant pour le sol
  • Bonne efficacité pour la gestion des adventices sur le long terme, si le couvert est laissé longtemps en place (plusieurs fauches répétées)
  • Temps d’implantation long nécessaire pour un bon nettoyage de la parcelle 
  • Hôte possible de bioagresseurs des cultures légumières (sclerotinia, aphanomyces…)

Millet perlé

Juillet
  • Résistance à la sécheresse
  • Développement rapide 
  • Très étouffant pour les adventices
  • Semence onéreuse
  • Appétant pour les limaces

Moutarde blanche

Août - Septembre
  • Développement rapide
  • Effet allélopathique et nématicide supposé
  • Bon piégeage de l’azote
  • Semence peu onéreuse
  • Hôte possible de bioagresseurs des cultures légumières (sclerotinia…)

Phacélie

Printemps ou Août
  • Rupture des familles de plantes cultivées et des cycles des bioagresseurs
  • Développement rapide
  • Très étouffant pour les adventices
  • Effet positif sur la structure du sol
  • Plante hôte du sclerotinia 
  • Implantation délicate en conditions sèches
  • Semence onéreuse

Seigle

Septembre - Octobre
  • Rusticité
  • Implantation tardive possible
  • Effet allélopathique supposé
  • Développement assez lent      o Destruction difficile sans labour
  • Semence onéreuse
  • Appétant pour les limaces

Sorgho fourrager

Avril - Juillet
  • Effet positif sur la structure du sol
  • Développement rapide
  • Appétant pour les limaces
  • Implantation parfois délicate

Sources : Les engrais verts en maraîchage biologique, ITAB, 2005 et Cultures intermédiaires, Chambre d’Agriculture de Bourgogne, 2012.

 


Exemple de mise en oeuvre

  • Le document Couverts végétaux, Techniques superficielles, Agriculture Biologique et Agroforesterie produit à la suite de rencontres et échanges entre agriculteurs du Sud-Ouest détaille des rotations telles que :

    • Tomate – roquette – choux fleur – sorgho fourrager (couvert estival) – salade

    • Mâche – pois + radis – aubergines – blé ancien (couvert hivernal) Avant oignons, un couvert de ray grass détruit à la bâche d’ensilage (production d’un épais mulch incluant les résidus des années précédentes)

    • Dans le sud-est, sous abri, du sorgho fourrager peut être implanté en interculture au printemps ou en été (après un melon, une courgette, une salade tardive par exemple).

  • Ajout d’un engrais vert en succession artichaut - scarole dans les Pyrénées Orientales (Projet DEPHY EXPE ECOLEG)

  • Evaluation de la faisabilité de l’implantation d’une culture de courge ou de carotte sous un couvert d’interculture couché (projet porté par l'ACPEL)


 

Précision sur la technique :

          Préparation du sol et semis

La date de semis se raisonne en fonction de l’espèce ou des espèces choisie(s) selon les contraintes et objectifs de l’agriculteur, de la disponibilité en eau et de la situation de la parcelle (présence d’adventices, culture suivante…). L'objectif est d'obtenir rapidement un couvert homogène et dense.

Selon les situations et les espèces choisies, diverses techniques sont possibles :  semis avant ou pendant la récolte sans préparation du sol, ou semis après la récolte avec une préparation du sol. Dans tous les cas, le semis peut être réalisé à la volée ou en ligne.

Sous abri ou en l’absence de pluie, une irrigation par aspersion permet d’assurer une croissance rapide et régulière.

 

          Destruction du couvert

La date de destruction du couvert varie en fonction des objectifs de la mise en place du couvert (maximisation de la biomasse pour un engrais vert, de la durée d’implantation pour piéger les nitrates…), de l’espèce (éviter la montée à graines et la lignification des tissus), du type de sol (le couvert met plus ou moins de temps à se décomposer) et du temps de préparation du sol pour l’implantation de la culture suivante.

Il y a aussi des contraintes réglementaires dans les zones vulnérables aux nitrates ou dans le cadre des Surfaces d’Intérêt Ecologiques (SIE sur au moins 5% de la SAU dans le cadre de la PAC - exemple de ces contraintes dans les Landes).

La technique de destruction (labour, broyage, déchaumage, gel, roulage) varie en fonction de l’espèce choisie, de la saison, du matériel disponible, de l’état du sol et de l’objectif visé. Les résidus du couvert peuvent être enfouis, ou seulement broyés/roulés et laissés sur le sol pour constituer un mulch végétal vert. En cas d’enfouissement, les résidus peuvent être incorporés au sol superficiellement (10-15 cm de profondeur), immédiatement ou après un temps de séchage. Un délai de remise en culture de 2 mois peut être nécessaire avant la culture suivante, pour éviter la présence de certains bioagresseurs (mouches des semis), et pour assurer une bonne décomposition des résidus du couvert et donc une bonne disponibilité en éléments minéraux.



Période de mise en œuvre
Pendant l'interculture

La durée de l’interculture varie en fonction du couple culture précédente-culture suivante. Il faut choisir un couvert ayant un cycle de développement adapté à cette durée. Elle peut entraîner un décalage d’implantation de la culture suivante.



Echelle spatiale de mise en œuvre
Parcelle


Application de la technique à...

Toutes les cultures : Facilement généralisable

La technique peut être utilisée aussi bien sous abri qu’en plein champ. Toutes les cultures peuvent être concernées en fonction des périodes d’interculture.



Tous les types de sols : Facilement généralisable

Les couverts peuvent être implantés dans tous les types de sol et dans toutes les régions si l’espèce et l’itinéraire technique sont adaptés. Toutefois, les conditions de la parcelle doivent être prises en compte dans le choix de l’espèce, tant au niveau climatique (risques de sécheresse, de gel, fortes pluies…) qu’au niveau du pH, de la texture et des aménagements (irrigation…).



Tous les contextes climatiques : Facilement généralisable

Les couverts peuvent être implantés dans tous les types de sol et dans toutes les régions si l’espèce et l’itinéraire technique sont adaptés. Toutefois, les conditions de la parcelle doivent être prises en compte dans le choix de l’espèce, tant au niveau climatique (risques de sécheresse, de gel, fortes pluies…) qu’au niveau du pH, de la texture et des aménagements (irrigation…).



Réglementation

Influence
POSITIVE

En zones vulnérables s'applique la directive nitrate :

  • La mise en place d’un couvert est obligatoire ; vérifier les dates d’implantation ;

  • Pour les légumineuses en culture pure ou associées, il faut vérifier les interdictions et les contrats environnementaux ;

  • Il faut vérifier la réglementation régionale quant à la date de destruction du couvert.

Les couverts végétaux d'interculture peuvent également être comptabilisés comme surfaces d'intérêt écologique (SIE) dans le cadre du "paiement vert" de la PAC (voir notice d'information du dossier PAC - campagne 2021). Rapprochez vous de votre chambre d'agriculture pour plus d'informations.




2. Services rendus par la technique


Régulation et gestion des adventices

Fourniture de nutriments

Stabilité physique et structuration du sol

Gestion des auxiliaires pollinisateurs


3. Effets sur la durabilité du système de culture


Critères "environnementaux"

Effet sur la qualité de l'air : En augmentation


Effet sur la qualité de l'eau : En augmentation
L'implantation d'un couvert en interculture permet de limiter les fuites de nitrates.

Effet sur la consommation de ressources fossiles : Variable

Malgré les augmentations de consommation de carburant nécessaire à la mise en place des couverts d’interculture, leurs bilans carbone globaux serait tout de même positifs.
Selon les estimations d’Inrae, la généralisation des couverts en interculture sur 4,3 Mha d’ici 2030 permettrait au secteur agricole de réduire de 1,1 Mt éqCO2 ses émissions de gaz à effet de serre. En additionnant le stockage du carbone dans le sol et les économies de fioul et de fertilisation sur la culture suivante, les cultures intermédiaires offriraient une réduction moyenne des GES de 1 t éqCO2/ha.




Critères "agronomiques"

Productivité : Variable

En général et si elle est pratiquée dans de bonnes conditions, cette technique permet d'améliorer la régularité et l’homogénéité de la culture suivante. Elle permet en effet généralement d’améliorer la fertilité et la structure du sol, mais peut toutefois aussi parfois impacter négativement la culture suivante, à cause de problèmes de repousses, ou de bioagresseurs hébergés par le couvert.

Selon la période d’implantation et de destruction, les couverts peuvent entraîner un dessèchement du sol qui peut compliquer la germination de la culture suivante.



Fertilité du sol : En augmentation

L'introduction d'un couvert végétal en interculture permet sur le long terme un maintien ou une augmentation du stockage de la matière organique, du carbone et de l’azote dans le sol, favorisant ainsi sa fertilité . Elle favorise également l’activité biologique du sol et améliore l’état sanitaire de celui-ci en fonction des espèces choisies. De plus, cette technique limite le développement des adventices, l’érosion, la battance et l’altération de la structure du sol (Arvalis, 2017).

Cependant, les couverts constitués uniquement de graminées, pauvres en éléments azotés, peuvent entraîner une faim d’azote lors de leur décomposition, et ainsi impacter la fertilité du sol pour la culture suivante.



Biodiversité fonctionnelle : Variable

L’alternance des familles entre les couverts d’interculture et les cultures permet une meilleure régulation des bio-agresseurs et une complémentarité entre les effets des différentes espèces.

Les auxiliaires, les pollinisateurs et la faune du sol peuvent être favorisés par la présence du couvert, de façon variable selon la ou les espèces choisies. Cependant, les auxiliaires du sol peuvent être perturbés par le travail de broyage et d'enfouissement du couvert végétal au moment de sa destruction.

En outre, certaines espèces ont des risques de repousses ou sont favorables à certains bio-agresseurs.




Critères "économiques"


Charges opérationnelles : En augmentation

Il y a une augmentation des charges opérationnelles et de mécanisation en fonction de l’espèce implantée (certaines semences étant assez onéreuses) et des techniques de semis et de destruction.



Charges de mécanisation : En augmentation


Marge : Variable

Les coûts d’engrais peuvent être limités. La production et la régularité de la culture suivante peuvent être améliorées, d'où un effet positif potentiel.




Critères "sociaux"


Temps de travail : En augmentation

Il y a une augmentation de travail mécanisé et du temps de travail global pour la préparation du semis, l'implantation et la destruction du couvert.



Période de pointe : En augmentation

Des travaux supplémentaires sont à prévoir lors de la période d’interculture pour la conduite du couvert.





4. Organismes favorisés ou défavorisés


Bioagresseurs favorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions
escargot FORTE ravageur, prédateur ou parasite Les couverts d'interculture peuvent servir d'abris aux escargots
limace FORTE ravageur, prédateur ou parasite Les couverts d'interculture peuvent servir d'abris aux limaces (seigle et trèfles par exemple)
nématode (bioagresseur) FORTE ravageur, prédateur ou parasite Certaines espèces de Brassicacées (moutarde, radis fourrager) entretiennent les populations de nématodes dans le sol (Meloidogyne sp. notamment)
petite altise MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite Beaucoup d’espèces de brassicacées utilisables en couvert d’interculture sont des plantes hôtes pour les altises (moutarde, colza, navet, radis fourrager, rutabaga…)
rhizoctone brun agent pathogène (bioagresseur) Certaines espèces de Brassicacées sont des plantes hôtes de certaines espèces de Rhizoctonia (moutarde, colza, navet, rutabaga...)
rongeur FORTE ravageur, prédateur ou parasite Les couverts d’interculture peuvent servir d’abris aux rongeurs, sauf quand ils sont fait avec certaines espèces toxiques pour les rongeurs (lotier corniculé par exemple)
sclérotinia FORTE agent pathogène (bioagresseur) Certaines espèces de Fabacées sont des plantes hôtes de certaines espèces de Sclerotinia (féverole, gesse, vesse, pois fourrager, trèfle, lentille...) mais aussi certaines brassicacées (radis chinois) ainsi que le tournesol
thrips des cultures légumières FORTE ravageur, prédateur ou parasite Certaines plantes d’interculture peuvent favoriser le développement précoce de thrips (phacélie, melilot)
virus FORTE agent pathogène (bioagresseur) Certaines plantes d’interculture peuvent être des réservoirs de virus (la phacélie est hôte des virus BYV, BMYV, PVY ; le sarrasin est hôte de virus CMV)

Bioagresseurs défavorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions
adventices MOYENNE adventices Certaines plantes d’interculture peuvent avoir un effet allélopathique sur les adventices (certaines variétés de sorgho). Dans le cas où les légumes sont plantés directement dans le couvert d’interculture, celui-ci peut avoir un effet répulsif vis-à-vis des altises.
nématode (bioagresseur) FORTE ravageur, prédateur ou parasite Certaines plantes d’interculture peuvent jouer un rôle de plante piège vis-à-vis de nématodes (certaines variétés de sorgho, de tagètes, radis Commodore...)
petite altise MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite Certaines plantes d’interculture peuvent empêcher l’installation des altises dans les cultures (phacélie)
pythium FORTE agent pathogène (bioagresseur) L’utilisation des plantes d’interculture non hôtes de pythiacées peut permettre d’empêcher le maintien de pythium sp dans le sol. Possible également de procéder par biofumigation avec de la moutarde brune
rhizoctone brun FORTE agent pathogène (bioagresseur) L’utilisation des plantes d’interculture non hôtes de rhizoctonia peut permettre d’empêcher le maintien de ce bioagresseur dans le sol
rongeur MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite Certaines espèces comme le lotier corniculé sont toxiques pour les rongeurs
sclérotinia FAIBLE agent pathogène (bioagresseur) L’utilisation des plantes d’interculture non hôtes de sclérotinia peut limiter un peu le maintien de ce bioagresseur dans le sol

Auxiliaires favorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions
Araignées FORTE Ennemis naturels des bioagresseurs Les couverts d’interculture denses (graminées et légumineuses par exemple) peuvent favoriser le développement des populations de carabidés, staphylins et d’araignées. Attention toutefois, ces populations peuvent ne pas survivre lors de la destruction du couvert.
Bactéries fonctionnelles du sol Organismes fonctionnels du sol Les couverts d’interculture stimulent la vie microbienne du sol
Carabes prédateurs et granivores FORTE Ennemis naturels des bioagresseurs Les couverts d’interculture denses (graminées et légumineuses par exemple) peuvent favoriser le développement des populations de carabidés, staphylins et d’araignées
Mycorhizes et champignons fonctionnels du sol Organismes fonctionnels du sol Les couverts d’interculture stimulent la vie microbienne du sol
Staphylins FORTE Ennemis naturels des bioagresseurs Les couverts d’interculture denses (graminées et légumineuses par exemple) peuvent favoriser le développement des populations de carabidés, staphylins et d’araignées
Vers de terre FORTE Organismes fonctionnels du sol Les couverts d’interculture qui ne secrètent pas de substances toxiques dans le sol favorisent les vers de terre

Auxiliaires défavorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions

Accidents climatiques et physiologiques favorisés

Organisme Impact de la technique Précisions

Accidents climatiques et physiologiques défavorisés

Organisme Impact de la technique Précisions


5. Pour en savoir plus

Ghesquière J., Cadillon A
ITAB, Brochure technique, 2012
Cadillon A. et al.
ITAb, Brochure technique, 2013
Mazollier C., Vedie H
GRAB - ITAB, Brochure technique, 2008
GABB 32
2012
Voir en page 25 la partie dédiée aux couverts végétaux en maraîchage
Launais M., Bzdrenga L., Estorgues V., Faloya V., Jeannequin B., Lheureux S., Nivet L., Scherrer B., Sinoir N., Szilvasi S., Taussig C., Terrentroy A., Trottin-Caudal Y., Villeneuve F.
Ministère chargé de l’agriculture, Agence Française pour la Biodiversité, GIS PIClég, Ouvrage, 2014
Ferrier J-D.
Chambre d'agriculture de l'Ain, Brochure technique, 2016
Voir page 11
Chambres d'agriculture Bourgogne
Brochure technique, 2015

6. Mots clés


Méthode de contrôle des bioagresseurs :
Mode d'action :
Type de stratégie vis-à-vis de l'utilisation de pesticides :
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Contributeurs

20/08/2021
03/03/2021
Annabelle Revel-Mouroz - APCA - Paris (75008)
charge-mission - annabelle.revel-mouroz@apca.chambagri.fr

09/05/2018
24/01/2018
Paola SALAZAR - INRA - Rennes (35000)
ingenieur - paola.salazar@inra.fr

25/10/2017
Lola Leveau - Irstea - Clermont-Ferrand (63000)
ingenieur - lola.leveau@irstea.fr

25/10/2017
Sébastien Picault - CTIFL - Carquefou (44470)
ingenieur - picault@ctifl.fr