TECHNIQUE

Lutter contre les maladies avec les plantes de services en viticulture


Couvert végétal dans l'inter-rang de vigne

Crédit : Massol T.

1. Présentation


Caractérisation de la technique

Description de la technique :

Cette technique consiste à implanter des plantes de services ayant pour but de limiter ou de rompre le cycle des maladies fongiques ou virales.

On désigne par plantes de services les espèces implantées avant ou pendant une culture principale, dans la parcelle ou à proximité et qui sont destinées à fournir un ou plusieurs avantages (services écosystémiques) à la culture en place ou aux suivantes dans la rotation. Au-delà de réguler les maladies, les plantes de services peuvent également réguler d’autres bioagresseurs (adventices et ravageurs), le climat (stockage du carbone), améliorer la structure et la stabilité du sol ou le cycle des éléments nutritifs. Eventuellement, la biomasse produite peut être utilisée pour la fourniture d’aliments ou de combustibles. Elles n’ont toutefois pas une finalité productive, les services d’approvisionnement n’y sont pas recherchés en priorité.

Principe : 

La mise en place de pantes de services pour lutter contre les maladies fongiques d’origine telluriques et les viroses transmises par les nématodes sur la vigne repose sur plusieurs mécanismes :

  • La couverture du sol, par l’installation d’un couvert spontané ou semé, permet :

    • D’éviter les projections d’eau contre le sol nu vers la vigne (effet « splashing ») responsable de la propagation des zoospores de mildiou et des ascospores d’oïdium, ce qui tend à limiter ces maladies fongiques (Maille., 2017).

    • De diminuer la vigueur de la vigne par concurrence hydro-azotée, qui favorise l’aération des ceps et induit ainsi une moins grande sensibilité du raisin à la pourriture grise (amélioration du microclimat des grappes) (Serrano et al., 2018).

    • D’améliorer l’activité biologique du sol qui permet d’accélérer la décomposition des résidus de vigne qui sont les habitats de l’inoculum de Botrytis cinerea (Garcia et al., 2018).

  • L’allélopathie : Certaines plantes de services « nématicides » permettent de limiter la transmission de viroses en sécrétant des composés répulsifs, inhibiteurs ou biocides pour les nématodes du sol. Dans une parcelle infestée par le court-noué, leur implantation pendant la période d'interculture avant la replantation de la vigne permet de diminuer la période de repos du sol ce qui est économiquement plus supportable pour les vignerons. Ces plantes vont agir en diminuant les populations de nématodes X.index dans le sol, vecteurs du virus (GFLV) impliqué dans la maladie du court-noué (Laveau et al., 2020). 

Des travaux exploratoires sont actuellement testés par l’IFV, utilisant le rosier et le trèfle violet comme plantes de service-relais hébergeant le champignon Ampelomyces quiscalis, un parasite de l’oïdium.

 

Conditions de réussite :

Les plantes de services doivent permettre de lutter contre les maladies tout en limitant leur compétition avec la vigne et les pertes de rendements associées. Elles induisent dans ce cas des modifications du milieu dans un sens favorable pour la vigne c’est-à-dire une facilitation et doit garantir une forte compétitivité avec les spores et les nématodes vecteurs de maladies.

Le choix d’implanter un couvert semé peut être fait si la densité du couvert naturel est très importante et non maitrisée ou un type de flore est dominante et trop concurrentielle pour la vigne. Le choix des espèces à implanter en interculture pour la lutte contre le court-noué doit se faire selon leur capacité de contenir ou de libérer des composés nématicides mais aussi de pouvoir se développer sur les sols viticoles peu favorables à l’installation d’autres cultures. La gestion du couvert est primordiale pour optimiser la réussite des techniques et ne pas causer d’effets défavorables.

Afin de limiter la compétition avec la vigne, un autre critère à prendre en compte est l’agencement spatial des couverts végétaux dans les parcelles viticoles, qui peuvent être sous le rang, sur l’inter-rang ou total. Certains viticulteurs alternent les enherbements spontanés et semés 1 inter-rang sur 2 ou sur 3. La principale contrainte de l’enherbement total se trouve dans l’accentuation des effets concurrentiels, liée à l’augmentation de la surface enherbée, qui peut impacter les rendements. Fernandez-Mena et al (2021) présentent dans leur article la diversité spatiale et temporelle de la stratégie de gestion des plantes de services dans les vignobles.

Précision sur la technique :

Plusieurs techniques peuvent être mises en œuvre selon la maladie et les mécanismes recherchés par celles-ci :

  • Implanter un couvert naturel ou semé (temporaire ou permanent) composé de plantes de services avec la vigne. Un couvert semé temporaire peut inclure du seigle, de l’orge, de la vesce commune, de la phacélie, de la moutarde blanche par exemple ; et un couvert semé permanent du ray grass anglais, de la fétuque demi-traçante, de la fétuque rouge, du paturin des prés (IFV) ou des légumineuses gazonnantes par exemple. Pour la destruction, les préconisations recommandent une tonte après épiaison en été allant de 8-10 cm jusqu’à 15 cm de hauteur de coupe pour les vignes hautes (Maille, 2017). 
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  • Points de vigilances : Des essais ont montré une certaine prudence avec l’implantation de légumineuses dans les couverts qui pourraient dans certains cas augmenter la fréquence d’attaque du Botrytis par rapport à l’emploi de graminées. La fétuque élevée, très concurrentielle pour la vigne est à éviter d’après des essais de l’IFV. Une tonte trop rase d’un couvert spontané favorise la montée en graines et entraine une baisse de la biodiversité. Au contraire, un couvert trop haut (>25-30cm) maintien l’humidité et favorise les maladies, d’où l’importance de la tonte.
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  • Implanter des plantes de services pendant la période d’interculture. Afin de diminuer les populations de nématodes vecteurs du virus du court noué, les plantes de services allélopathiques, plus précisément « nématicides » implantées en jachère après l’arrachage des ceps et la dévitalisation de la parcelle peuvent être mises en place. Il est possible de réduire le temps de repos du sol de 7 ans à 18-24 mois si la contamination n’est pas alarmante à au moins 4 ans si la parcelle est fortement contaminée. Des travaux ont montré que les espèces qui exsudent des composés nématicides sont le tagète minuta, la vesce velue, l’avoine, la luzerne, le sainfoin, le trèfle violet, le lupin blanc et le lotier corniculé. Le sainfoin ainsi que le lotier corniculé peuvent toutefois occasionner des difficultés d’implantation.
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  • Points de vigilance : L’orge est à éviter en présence de Xiphinema index, vecteur du court-noué de la vigne. La phacélie et le sarrasin, souvent utilisés dans les jachères en repos du sol, permettraient aux nématodes de se multiplier (Maille, 2017). A noter qu’il n’existe pas actuellement de solution curative pour empêcher la propagation du court-noué sur la vigne (Demangeat et al., 2021).

 

Quelques actions, projets, programmes :

Le projet Biocou (2016-2017) a permis d’élaborer des pistes de recherches sur les espèces couvre-sol, notamment de la famille des fabacées, pouvant avoir un effet antagoniste via les exsudats racinaires vis-à-vis du nématode X. index vecteur du virus GFLV. 



Période de mise en œuvre
Pendant l'interculture
Sur culture implantée
A l'implantation

Les plantes de services peuvent-être associées à la vigne implantée ou dès son implantation pour éviter l’effet « splash », réduire la vigueur de la vigne ou favoriser l’activité biologique du sol qui va accélérer le processus de décomposition des résidus de la vigne présentant l’inoculum. L’anticipation dès l’implantation du vignoble de la présence d’un couvert par le choix d’un matériel végétal vigoureux permet de se donner des marges de manœuvre par la suite mais cela reste une prise de risque par rapport à la contrainte hydrique que peut engendrer le couvert alors que le système racinaire de la vigne n'est pas établi.

Dans la lutte contre la maladie du court-noué, la jachère doit être implantée pendant l'interculture entre l’arrachage des ceps et la plantation des nouveaux plants.



Echelle spatiale de mise en œuvre
Parcelle

Les plantes de services peuvent permettre d’éviter les déplacements des spores de champignons avec le vent d’une parcelle à une autre. Les nématodes se développant dans le sol, la maladie ne sera atténuée avec les plantes nématicides pendant la période d’interculture à l’échelle de la parcelle.



Application de la technique à...

Toutes les cultures : Généralisation parfois délicate

La mise en place de plantes de services est testée chez la vigne pour atténuer les maladies cryptogamiques d’origines telluriques mais pourrait éventuellement être applicable sur d’autres cultures touchées.

La technique d’implanter un couvert d’interculture en viticulture pour réduire les populations de nématodes vecteurs du court-noué est applicable seulement en viticulture car ce ravageur n’affecte que cette filière. Elle pourrait toutefois être étudiée pour d’autres cultures affectées par des maladies dont les vecteurs sont des nématodes.



Tous les types de sols : Généralisation parfois délicate

Suivant les conditions pédologiques et le matériel végétal, on peut adapter l’enherbement en modulant la surface enherbée, de chaque inter-rang par exemple à un rang sur deux afin d’éviter les stress hydriques, ainsi que la date de destruction.



Tous les contextes climatiques : Généralisation parfois délicate
Continental
Océanique
Méditerranéen

La gestion des plantes de services nécessite de prendre en compte les risques de gelées et de sécheresses selon le contexte climatique régional. Une réflexion autour du choix des espèces à implanter doit être fait antérieurement en fonction de la situation climatique. Des espèces sont plus résistantes à la sécheresse que d’autres : Fétuque élevée > Fétuque rouge demi traçante, ray grass anglais > paturin des prés (IFV) mais risque d’engendrer une concurrence excessive pour la vigne.



Réglementation

Concernant la réglementation liée à la directive nitrates, référez-vous à la Draaf de votre région

Certaines exigences réglementaires sont à respecter dans le cadre des cahiers des charges AOP et IGP. Les exploitations devront se conformer aux exigences du cahier des charges du label Hautes Valeurs Environnementales en 2030.

Il existe un guide de l’agroécologie en viticulture (IFV-INAO) qui fournit des informations techniques aux vignerons qui souhaitent faire évoluer leur démarche agroenvironnementale.




2. Services rendus par la technique


Gestion des maladies


3. Effets sur la durabilité du système de culture


Critères "environnementaux"

Effet sur la qualité de l'air : En augmentation

Les plantes de services peuvent permettre de diminuer l’application de fongicides et d'autres produits phytosanitaires.



Effet sur la qualité de l'eau : En augmentation

Les plantes de services peuvent permettre de diminuer l’application de fongicides et d'autres produits phytosanitaires. La couverture du sol évite aussi le lessivage des éléments nutritifs vers les nappes d’eau phréatiques.



Effet sur la consommation de ressources fossiles : Variable

La mise en place et l’entretien de plantes de services permet d’éviter des passages de produits phytosanitaires mais ajoute des passages supplémentaires pour le semis et pour la destruction du couvert, donc de la consommation de carburant.



Contribution au stockage de carbone dans les sols : En augmentation

Les plantes de services (couverts végétaux et leurs repousses) permettent de stocker du carbone et donc de limiter les emissions de gaz à effet de serre vers l'atmosphère (Faihy, 2021).




Critères "agronomiques"

Productivité : Variable

Par rapport à un sol nu, l’installation de plantes de services dans le vignoble induit un risque de perte de rendement corrélé à la diminution de la vigueur de la vigne mais ce risque dépend des techniques de pilotage. Les rendements dépendent de nombreux facteurs comme la composition du couvert végétal implanté et de la façon de le gérer. Par exemple les couverts végétaux hivernaux ne sont pas du tout concurrentiels car sont détruits avant les pics de besoins de la vigne (floraison) et induisent des restitutions importantes en matière organique et en éléments nutritifs.

Un nombre de grappes par souche et/ou un poids moyen par grappe inférieur peut être constaté. En outre, la vigne s’adapte et l’impact d’un couvert végétal sur la vigueur et le rendement est moins marqué après 4 ou 5 années d’implantation.

Les plantes de services nématicides implantées pendant l'interculture ne peuvent que faire augmenter les rendements des ceps suivants en réduisant les populations de nématodes vecteur du cout-noué.



Qualité de la production : Variable

La réduction de la vigueur et la baisse de rendements entrainent une augmentation du potentiel qualitatif de la vendange et une amélioration des qualités organoleptiques des vins : augmentation du degré alcoolique, baisse de l’acidité, amélioration du potentiel polyphénolique. Toutefois, l’enherbement influence la composition du moût selon les régions.

Incidence de l’enherbement permanent sur la composition analytique du moût (ITV France, 2002)

 

L’IFV Sud-Ouest a montré sur cépage Colombard que l’enherbement pouvait diminuer la teneur en thiol variétaux lié à la carence azotée du moût qui peut compromettre le potentiel aromatique du vin.

Le broyage puis l’enfouissement d’un engrais vert permet d’augmenter la vigueur de la vigne de 30% ainsi que le taux de débourrement par rapport à un enherbement naturel. Un mulch à la suite du roulage a aussi un impact positif sur la vigueur du bois de la vigne. D’un point de vu des paramètres œnologiques, un roulage puis un mulch ont une incidence positive sur la teneur en azote des baies. Poni et al (2018) abordent les principaux facteurs environnementaux affectant la qualité du vin et du raisin de table dans leur article.



Fertilité du sol : En augmentation

Les plantes de services sur les parcelles viticoles améliorent les composantes physiques (diminution du ruissellement, de la battance et de l’érosion), chimiques (amélioration de la disponibilité des éléments nutritifs, diminution de la lixiviation) et biologiques (amélioration de la vie du sol et de la teneur en matière organique) de la fertilité du sol.



Stress hydrique : Variable

Selon le type de sol, les conditions climatiques et la nature des espèces implantées, les plantes de services peuvent induire une concurrence hydrique au vignoble. Si celle-ci est constatée visuellement de manière préoccupante, le passage d'un défanant léger peut être envisagé.

Pour en savoir plus, consultez l'article scientifique et la brochure technique de Celette et Gary sur l'enherbement et la gestion du stress hydro-azoté.



Biodiversité fonctionnelle : En augmentation

Par rapport à un sol nu, les plantes de services permettent d'apporter abri et nourriture aux animaux sauvages (oiseaux, petit gibier, ...), auxiliaires ennemis des ravageurs, pollinisateurs ainsi qu'aux organismes du sol (biomasse microbienne, vers de terre, ...).

Le groupe Ecophyto de la Chambre d'agriculture du Tarn a réalisé une vidéo sur la vie dans les couverts végataux en vigne.




Critères "économiques"


Charges opérationnelles : Variable

L’investissement est moyen par rapports aux méthodes chimiques avec fongicides car les plantes de services peuvent permettre d'en éviter mais des charges supplémentaires sont à prendre en compte pour le semis (achat de semences) et l’entretien (tonte, destruction) du couvert. En outre, les semences fermières ont un coût modéré vis-à-vis des mélanges semenciers. 

Il est possible d’estimer le coût de la pratique incluant la main d’œuvre, le coût de la traction, l'amortissement du semoir et les semences avec le logiciel Viticout®.


Charges de mécanisation : En augmentation

La mise en place de plantes de services peut nécessiter l’investissement dans du nouveau matériel (semoir, tondeuse, matériel de désherbage mécanique, ...) pouvant aller de 2500€ à 13500€ et peut parfois nécessiter l’achat d’un tracteur plus puissant pour entrainer le matériel. Certains viticulteurs auto-construisent leur matériel adapté aux passages dans leurs vignobles ce qui limite fortement les coûts.

Du matériel supplémentaire peut être nécéssaire lorsque les ceps doivent être arrachés puis replantés.



Marge : Variable

Le pâturage réalisé en dehors de la période de végétation de la vigne par les animaux (ovins, bovins) est une option adoptée par quelques viticulteurs. La valorisation n'est toutefois pas l'objectif premier des plantes de services.




Critères "sociaux"


Temps de travail : Variable

Les temps de travaux liés à l’augmentation du nombre de passages (préparation du sol, semis, entretien, destruction) sont plus importants. Toutefois, le temps de travail ne sera pas forcément augmenté si le système est conçu dès l'implantation pour supporter la concurrence, et que la stratégie consiste à laisser les couverts s'équilibrer.

Le temps d'arrachage et de replantation des ceps est à prendre en compte pour maitriser la maladie du court-noué.



Effet sur la santé de l'agriculteur : En augmentation

Par diminution de l’usage de fongicides et de produits phytosanitaires dans leur ensemble.



Entretien du paysage : En augmentation

Les plantes de services contribuent à améliorer les paysages viticoles et permet de communiquer positivement.





4. Organismes favorisés ou défavorisés


Bioagresseurs favorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions

Bioagresseurs défavorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions
Cochenilles MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite Population réduite par les coccinelles, les chrysopes
Mildiou (vigne) MOYENNE agent pathogène (bioagresseur) Limitation des contaminations primaires par limitation des éclaboussures
Oïdium de la vigne MOYENNE agent pathogène (bioagresseur) L’utilisation de plantes affectées par un autre oïdium pourrait permettre le maintien d’Ampelomyces quiscalis, champignon hyperparasite des oïdiums Erysiphe necator.
Tordeuses MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite Population réduite par les hyménoptères parasitoïdes et les prédateurs généralistes
acarien MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite Population réduite par les coccinelles, les chrysopes, les acariens prédateurs
adventices MOYENNE adventices Défavorisées par un effet de compétition ou allélopathique
cicadelle verte de la vigne (Empoasca vitis) MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite Population réduite par les hyménoptères parasitoïdes et les prédateurs généralistes
nématode (bioagresseur) MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite Diminution des populations de X.index et X.diversicaudatum, vecteurs du virus du court-noué, dans les sols

Auxiliaires favorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions
Araignées MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Carabes prédateurs et granivores MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Chrysopes et hémérobes MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Coccinelles MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Parasitoïdes de cicadelles MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Pollinisateurs MOYENNE Pollinisateurs
Staphylins MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Syrphes prédatrices MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs

Auxiliaires défavorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions

Accidents climatiques et physiologiques favorisés

Organisme Impact de la technique Précisions
Gel MOYENNE Un couvert haut peut en cas de gel surélever la couche d’air froid et entrainer une augmentation des dégâts. S’il est plus haut que la vigne, il peut à contrario jouer un rôle protecteur.

Accidents climatiques et physiologiques défavorisés

Organisme Impact de la technique Précisions


5. Pour en savoir plus

Valdés-Gómez H., Chrétien G., Cartolaro P., Lolas-Caneo M., Calonnec A.
Elsevier, Article de revue avec comité, 2011
Garcia L., Celette F., Gary C., Ripoche A., Valdes-Gomez H., Metay A.
Article de revue avec comité, 2018
Demangeat G., Negrel L., Garcia S., Vigne E., Valentin S., Kubina J., Hily J-M., Uriel G., Lemaire O.
Article de presse, 2021
Esmenjaud D., Voisin R., Fritsch J., Bouquet A., Lemaire O., Claverie M.
Brochure technique, 2014
Fulchin E.
PhytomA, Brochure technique, 2014
Yobregat O.
IFV Occitanie, Brochure technique
Maille E.
AgrobioPerigord, Brochure technique, 2017
Lafond D.
IFV Val de Loire - Centre, 2018

6. Mots clés


Méthode de contrôle des bioagresseurs : Lutte biologique
Mode d'action : Evitement Action sur le stock initial Atténuation
Type de stratégie vis-à-vis de l'utilisation de pesticides : Reconception
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Contributeurs

20/04/2021
Léo Garcia - l’institut Agro - Montpellier (34060)
enseignant-3eme-cycle - leo.garcia@supagro.fr

20/04/2021
Marie Hedan - ACTA - Paris (75012)
charge-mission - marie.hedan@acta.asso.fr

31/03/2021
Aurélie METAY - Montpellier SupAgro - MONTPELLIER (34000)
enseignant-3eme-cycle - aurelie.metay@supagro.fr

29/03/2021
LAFOND David - IFV - ANGERS
ingenieur - david.lafond@vignevin.com