TECHNIQUE

Lutter contre les adventices avec les plantes de services en viticulture


Couverts végétaux en inter-rangs de vigne

Crédit : Massol T.

1. Présentation


Caractérisation de la technique

Description de la technique :

Cette technique consiste à implanter des plantes de services dans l’objectif de réguler la germination et le développement de la flore adventice présente sur la parcelle.

On désigne par plantes de services les espèces implantées avant ou pendant une culture principale, dans la parcelle ou à proximité et qui sont destinées à fournir un ou plusieurs avantages (services écosystémiques) à la culture en place ou aux suivantes dans la rotation. Au-delà de réguler la flore adventice, les plantes de services peuvent également réguler d’autres bioagresseurs (ravageurs et maladies), le climat (stockage du carbone), améliorer la structure et la stabilité du sol ou le cycle des éléments nutritifs. Eventuellement, la biomasse produite peut être utilisée pour la fourniture d’aliments ou de combustibles. Elles n’ont toutefois pas une finalité productive, les services d’approvisionnement n’y sont pas recherchés en priorité.

 

Principe :

La mise en place de plantes de services permet de modifier les communautés adventices (structure, dynamique) présentes sur la parcelle par plusieurs mécanismes, soit :

  • Par compétition pour les ressources (eau, azote, lumière) et l’espace, ce qui provoque un phénomène d’« étouffement » sur les adventices lorsqu'elles se développent plus rapidement que ces dernières. Les plantes de services détruites et laissées en surface peuvent former une barrière physique limitant la levée des adventices si le mulch est suffisamment épais (Miglécz et al., 2015 ; Maille., 2017).

  • Par l’effet allélopathique induit par les exsudats racinaires, foliaires, ou encore des composés volatiles pendant le cycle des plantes ou leur décomposition sur le sol, qui vont permettre de limiter la germination et la croissance des adventices (Lou et al., 2016 ; Gfeller et Wirth, 2017).

Les deux effets de compétition pour les ressources du sol (eau, nutriments) et d’allélopathie se manifestent dans le sol et sont donc difficiles à isoler.

La mise en place d’un couvert végétal peut permettre d'exercer une pression de sélection sur la flore adventice présente sur la parcelle viticole mais aussi sur les zones non-cultivées (abords de parcelles, allées, …). Un couvert semé, peut provoquer de fortes perturbations de la flore adventice engendrant une baisse de la diversité de la communauté présente. 

Cette technique est utilisée pour limiter le salissement de la parcelle et donc le recours aux herbicides. Ainsi, la présence d’un couvert végétal dans le vignoble donne une bonne image du métier en rendant le paysage plus esthétique et permet de communiquer positivement.

 

Conditions de réussite :

Si le principal objectif est la gestion des adventices, les plantes de services doivent être choisies et gérées (composition du couvert, croissance vigoureuse, biomasse produite, pouvoir couvrant et temps de présence sur la parcelle) de manière à entrer en concurrence avec les adventices présentes ou leur germination tout en limitant la compétition avec la vigne et les pertes de rendements associées. La plante de services induit dans ce cas des modifications du milieu dans un sens favorable pour la vigne c’est-à-dire une facilitation et doit garantir une forte compétitivité avec la flore adventice nuisible à la vigne.

 

Effet des plantes de services sur les adventices et sur la culture de rente lorsqu'elles sont cultivées simultanément (adapté de Valantin-Morison et al, 2017 – diapo 16).

 

Le choix des espèces doit également intégrer les caractéristiques locales de sol, de climat, voire de microclimat, pour s’assurer que les plantes semées s’implantent.

Un autre critère permettant de limiter la compétition avec la vigne est l’agencement spatial des couverts végétaux dans les parcelles viticoles, qui peuvent être sous le rang, sur l’inter-rang ou total. Certains viticulteurs alternent les enherbements spontanés et semés 1 inter-rang sur 2 ou sur 3. La principale contrainte de l’enherbement total se trouve dans l’accentuation des effets concurrentiels, liée à l’augmentation de la surface enherbée, qui peut impacter les rendements.

 

Précision sur la technique :

Une technique permettant de gérer la flore adventice avec les plantes de services grâce à ces mécanismes peut être l’implantation d’un couvert végétal temporaire ou permanent

La stratégie d’implantation varie selon sa durée de vie (permanent ou temporaire), des pratiques culturales (en inter-rang, sous le rang ou total), des caractéristiques du vignobles (type de sol, conduite) ainsi que des objectifs de productions (rendement, caractéristiques organoleptiques des vins).

 

 

Le groupe DEPHY de la Chambre d’agriculture du Tarn propose de nombreuses vidéos liées au semis, la fertilisation et à la destruction des couverts végétaux. Un témoignage de Jean Luc AUDUBERT (Vignobles Mallet AUDUBERT) sur l’utilisation des couverts végétaux sur ses parcelles viticoles pour lutter contre la flore adventice est disponible ici.

Pour en savoir plus sur les techniques décrites, se référer au fiches suivantes : pratiquer l’enherbement de l’inter-rang, sous le rang ou total de la vigne. Fernandez-Mena et al (2021) présentent dans leur article la diversité spatiale et temporelle de la stratégie de gestion des plantes de services dans les vignobles.

 

Points de vigilance :

Le degré de compétition des plantes de services semées pour la vigne est relatif à son développement, tout comme la flore spontanée. C’est-à-dire qu’un couvert dense et haut mal géré concurrence non seulement la flore adventice mais engendrera aussi une concurrence hydrique et azotée avec la vigne, une hygrométrie excessive, une diminution des rendements et de la qualité des raisins. Dans les régions viticoles exposées au gel ou à la sécheresse, la gestion du couvert est un critère fondamental pour ne pas nuire au bon développement de la vigne et à la récolte.

Il est recommandé par l’ITAB de ne pas implanter de plantes de services avant la 4ème ou la 5ème année de la vigne car les racines des jeunes ceps ne sont pas suffisamment développées pour puiser l’eau et les éléments nutritifs sous les racines du couvert. Certains viticulteurs sèment le couvert dès la plantation de la vigne pour que les systèmes racinaires soient complémentaires. Toutefois, cette technique est très débattue par la prise de risque liée à la contrainte hydrique que peut engendrer le couvert alors que le système racinaire de la vigne n'est pas établi.

 

Quelques actions, projets, programmes :

Le projet VERTIGO (2017-2020) avait pour objectifs de promouvoir les couverts végétaux et de réduire l’utilisation des herbicides tout en garantissant des rendements aux viticulteurs.

 

Outils d’aide à la décision :

Un guide GARANCE (Guide d’Aide à la Reconnaissance des Adventices de Nouvelle-Aquitaine et Conseils pour la gestion de l’Enherbement) existe afin de distinguer les adventices problématiques (envahissantes, concurrentielles, piquantes / urticantes, ...) de celles à protéger.



Période de mise en œuvre
Sur culture implantée
A l'implantation

Les plantes de services peuvent-être associées à la vigne implantée ou dès son implantation. L’anticipation dès l’implantation du vignoble de la présence d’un couvert par le choix d’un matériel végétal vigoureux permet de se donner des marges de manœuvre par la suite mais cela reste une prise de risque par rapport à la contrainte hydrique que peut engendrer le couvert alors que le système racinaire de la vigne n'est pas établi.



Echelle spatiale de mise en œuvre
Parcelle

Les plantes de services peuvent permettre de modifier ou diminuer les communautés d’adventices présentes sur la parcelle.



Application de la technique à...

Toutes les cultures : Généralisation parfois délicate

La mise en place de plantes de services peut-être applicable aux autres cultures annuelles et pérennes. Il faut toutefois adapter la composition des couverts en fonction de la culture et des contraintes techniques qu’elle suppose.



Tous les types de sols : Généralisation parfois délicate

Le type de sol peut influencer le choix des espèces à implanter car les plantes de services peuvent induire une concurrence hydrique au vignoble.

Il vaut mieux favoriser le ray-grass, les fétuques ainsi que le paturin des prés sur les sols argilo-calcaires profonds et plutôt des trèfles souterrains et trèfles blanc nains sur des sols sablonneux peu profonds (Chambre d'agriculture de Rhône-Alpes, 2014).



Tous les contextes climatiques : Généralisation parfois délicate
Continental
Océanique
Méditerranéen

La gestion des plantes de services nécessite de prendre en compte les risques de gelées et de sécheresses selon le contexte climatique régional. Le couvert aura un effet « protecteur » s’il produit une forte biomasse, passe au-dessus de la vigne et est présent sur tous les inter-rangs. L’enherbement doit être maîtrisé avant la période de gel, il faut donc surveiller les fenêtres d’intervention dès le mois de janvier (ATV 49, 2020).

Les surfaces enherbées principalement en inter-rangs représentent plus de 80% des surfaces viticoles en Alsace et dans le Sud-Ouest et moins de 30% dans les régions méditerranéennes (problèmes de sécheresse, l’enherbement risque d’engendrer une forte concurrence pour l’eau) et la Champagne (faible écartement entre les rangs) (Agreste, 2020). 



Réglementation

Concernant la réglementation liée à la directive nitrates, référez-vous à la Draaf de votre région

Certaines exigences réglementaires sont à respecter dans le cadre des cahiers des charges AOP et IGP. Les exploitations devront se conformer aux exigences du cahier des charges du label Hautes Valeurs Environnementales en 2030.

Il existe un guide de l’agroécologie en viticulture (IFV-INAO) qui fournit des informations techniques aux vignerons qui souhaitent faire évoluer leur démarche agroenvironnementale.




2. Services rendus par la technique


Régulation et gestion des adventices


3. Effets sur la durabilité du système de culture


Critères "environnementaux"

Effet sur la qualité de l'air : En augmentation

Par rapport à un sol nu, les plantes de services permettent de diminuer l’utilisation des herbicides si la destruction du couvert n’est pas réalisée chimiquement.



Effet sur la qualité de l'eau : En augmentation

Les plantes de services permettent de diminuer l’utilisation des herbicides si la destruction du couvert n’est pas réalisée chimiquement. Elles permettent aussi de diminuer l’utilisation d'engrais et limitent le transfert des produits phytosanitaires et le lessivage/ la lixiviation des nutriments vers les nappes d’eau souterraines en hiver par les pluies.



Effet sur la consommation de ressources fossiles : Variable

La mise en place et l’entretien de plantes de services permet d’éviter des passages d’herbicides mais ajoute des passages supplémentaires pour le semis et pour la destruction du couvert, donc de la consommation de carburant. Le programme Zero-Herbi-Viti a montré qu’un enherbement sous le rang permet d’économiser 2 désherbages chimiques mais nécessite 3 tontes.



Contribution au stockage de carbone dans les sols : En augmentation

Les plantes de services (couverts végétaux et leurs repousses) permettent de stocker du carbone et donc de limiter les emissions de gaz à effet de serre vers l'atmosphère (Faihy, 2021).




Critères "agronomiques"

Productivité : Variable

Par rapport à un sol nu, l’installation de plantes de services induit un risque de perte de rendement corrélé à la diminution de la vigueur de la vigne mais ce risque dépend des techniques de pilotage. Les rendements dépendent de nombreux facteurs comme la composition du couvert végétal implanté et de la façon de le gérer. Par exemple les couverts végétaux hivernaux ne sont pas du tout concurrentiels car sont détruits avant les pics de besoins de la vigne (floraison) et induisent des restitutions importantes en matière organique et en éléments nutritifs.

Un nombre de grappes par souche et/ou un poids moyen par grappe inférieur peut être constaté. En outre, la vigne s’adapte et l’impact d’un couvert végétal sur la vigueur et le rendement est moins marqué après 4 ou 5 années d’implantation.



Qualité de la production : Variable

La réduction de la vigueur et la baisse de rendements entrainent une augmentation du potentiel qualitatif de la vendange et une amélioration des qualités organoleptiques des vins : augmentation du degré alcoolique, baisse de l’acidité, amélioration du potentiel polyphénolique. Toutefois, l’enherbement influence la composition du moût selon les régions.

Incidence de l’enherbement permanent sur la composition analytique du moût (ITV France, 2002)

 

L’IFV Sud-Ouest a montré sur cépage Colombard que l’enherbement pouvait diminuer la teneur en thiol variétaux lié à la carence azotée du moût qui peut compromettre le potentiel aromatique du vin.

Le broyage puis l’enfouissement d’un couvert végétal ayant un effet engrais vert permet d’augmenter la vigueur de la vigne de 30% ainsi que le taux de débourrement par rapport à un enherbement naturel. Un mulch à la suite du roulage a aussi un impact positif sur la vigueur du bois de la vigne. D’un point de vu des paramètres œnologiques, un roulage puis un mulch ont une incidence positive sur la teneur en azote des baies. Poni et al (2018) abordent les principaux facteurs environnementaux affectant la qualité du vin et du raisin de table dans leur article.



Fertilité du sol : En augmentation

Les plantes de services sur les parcelles viticoles améliorent les composantes physiques (diminution du ruissellement, de la battance et de l’érosion), chimiques (amélioration de la disponibilité des éléments nutritifs, diminution de la lixiviation) et biologiques (amélioration de la vie du sol et de la teneur en matière organique) de la fertilité du sol.



Stress hydrique : Variable

Selon le type de sol, les conditions climatiques et la nature des espèces implantées, les plantes de services peuvent induire une concurrence hydrique au vignoble. Si celle-ci est constatée visuellement de manière préoccupante, le passage d'un défanant léger peut être envisagé.

Pour en savoir plus, consultez l'article scientifique et la brochure technique de Celette et Gary sur l'enherbement et la gestion du stress hydro-azoté.



Biodiversité fonctionnelle : En augmentation

Par rapport à un sol nu, les plantes de services permettent d'apporter abri et nourriture aux animaux sauvages (oiseaux, petit gibier, ...), auxiliaires ennemis des ravageurspollinisateurs ainsi qu'aux organismes du sol (biomasse microbienne, vers de terre, ...). 

Le groupe Ecophyto de la Chambre d'agriculture du Tarn a réalisé une vidéo sur la vie dans les couverts végétaux en vigne.




Critères "économiques"


Charges opérationnelles : Variable

Des charges supplémentaires sont à prendre en compte pour le semis (achat de semences) et l’entretien (tonte, destruction) du couvert. En outre, les semences fermières ont un coût modéré vis-à-vis des mélanges semenciers. La gestion d’un couvert semé permanent de 4 tontes est estimé environ 116€/ha. La destruction d’un couvert temporaire revient entre 35€/ha pour un passage de rolofaca et 55€/ha pour l’enfouissement d’après l’IFV.

Il est possible d’estimer le coût de la pratique incluant la main d’œuvre, le coût de la traction, l'amortissement du semoir et les semences avec le logiciel Viticout®



Charges de mécanisation : En augmentation

La mise en place de plantes de services peut nécessiter l’investissement dans du nouveau matériel (semoir, tondeuse, matériel de désherbage mécanique, ...) pouvant aller de 2500€ à 13500€ et peut parfois nécessiter l’achat d’un tracteur plus puissant pour entrainer le matériel. Certains viticulteurs auto-construisent leur matériel adapté aux passages dans leurs vignobles ce qui limite fortement les coûts.



Marge : Variable

Le pâturage réalisé en dehors de la période de végétation de la vigne par les animaux (ovins, bovins) est une option adoptée par quelques viticulteurs. La valorisation n'est toutefois pas l'objectif premier des plantes de services.




Critères "sociaux"


Temps de travail : Variable

Les temps de travaux liés à l’augmentation du nombre de passages (préparation du sol, semis, entretien, destruction) sont plus importants qu'au désherbage chimique. La gestion du couvert permanent nécessite plusieurs tontes, en moyenne entre 1 et 5 par an, selon l’état du couvert et de la vigne.

Toutefois, le temps de travail ne sera pas forcément augmenté si le système est conçu dès l'implantation pour supporter la concurrence, et que la stratégie consiste à laisser les couverts s'équilibrer.



Effet sur la santé de l'agriculteur : En augmentation

Par diminution de l’usage d’herbicides et de produits phytosanitaires dans leur ensemble.



Entretien du paysage : En augmentation

Les plantes de services contribuent à améliorer les paysages viticoles et permet de communiquer positivement.





4. Organismes favorisés ou défavorisés


Bioagresseurs favorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions

Bioagresseurs défavorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions
Cochenilles MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite Population réduite par les coccinelles, les chrysopes
Tordeuses MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite Population réduite par les hyménoptères parasitoïdes et les prédateurs généralistes
acarien MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite Population réduite par les coccinelles, les chrysopes, les acariens prédateurs
adventices MOYENNE adventices Défavorisées par un effet de compétition ou allélopathique
cicadelle verte de la vigne (Empoasca vitis) MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite Population réduite par les hyménoptères parasitoïdes et les prédateurs généralistes

Auxiliaires favorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions
Araignées MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Carabes prédateurs et granivores MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Chrysopes et hémérobes MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Coccinelles MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Parasitoïdes de cicadelles MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Pollinisateurs MOYENNE Pollinisateurs
Staphylins MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Syrphes prédatrices MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs

Auxiliaires défavorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions

Accidents climatiques et physiologiques favorisés

Organisme Impact de la technique Précisions
Gel MOYENNE Un couvert haut peut en cas de gel surélever la couche d’air froid et entrainer une augmentation des dégâts. S’il est plus haut que la vigne, il peut à contrario jouer un rôle protecteur.

Accidents climatiques et physiologiques défavorisés

Organisme Impact de la technique Précisions


5. Pour en savoir plus

Garcia L., Celette F., Gary C., Metral R., Metay A.
La Revue des Œnologues, Article de presse, 2020
Garcia L., Celette F., Gary C., Ripoche A., Valdes-Gomez H., Metay A.
Elsevier, Article de revue avec comité, 2018
Metay A., Garcia L., Gary C.
Quae, Ouvrage, 2018
Maille E.
AgrobioPérigord, Brochure technique, 2017
Christen M.
Vinopôle, Brochure technique, 2012
ITV France (désormais l’IFV)
TEMA, Brochure technique, 2002
Gontier L., Gaviglio C., Delpuech X., Cahurel J.Y
IFV, Brochure technique
Chantelot E.
ITAB, Brochure technique, 2003
Chambre d'Agriculture du Rhône
LPO, Brochure technique
Massol T.
Chambre d'Agriculture du Tarn
Boechat Cazenave L.
Vinipôle, Brochure technique
IFV Sud Ouest
Brochure technique, 2018

6. Mots clés


Méthode de contrôle des bioagresseurs : Lutte biologique
Mode d'action : Evitement Action sur le stock initial Atténuation
Type de stratégie vis-à-vis de l'utilisation de pesticides : Reconception
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Contributeurs

20/04/2021
Léo Garcia - l’institut Agro - Montpellier (34060)
enseignant-3eme-cycle - leo.garcia@supagro.fr

20/04/2021
Marie Hedan - ACTA - Paris (75012)
charge-mission - marie.hedan@acta.asso.fr

31/03/2021
Aurélie METAY - Montpellier SupAgro - MONTPELLIER (34000)
enseignant-3eme-cycle - aurelie.metay@supagro.fr

26/03/2021
Lorelei Cazenave - Chambre agriculture - Blanquefort (33295)
charge-mission - l.cazenave@gironde.chambagri.fr