TECHNIQUE

Lutter contre les ravageurs avec les plantes de services en grandes cultures


Mélange de lentille, trèfle d'Alexandrie et fenugrec associé au colza

Crédit : Cadoux S.

1. Présentation


Caractérisation de la technique

Description de la technique :

Cette technique consiste à implanter des plantes de services dans l’objectif de réduire la nuisibilité des ravageurs (animaux, insectes, nématodes, ...) sur les cultures par une action directe ou indirecte en les repoussant, les attirant ou en les détournant.

On désigne par plantes de services les espèces implantées avant ou pendant une culture principale, dans la parcelle ou à proximité et qui sont destinées à fournir un ou plusieurs avantages (services écosystémiques) à la culture en place ou aux suivantes dans la rotation. Au-delà de contrubuer à la régulation des ravageurs, les plantes de services peuvent également pemrettre de réguler d’autres bioagresseurs (adventices, maladies), améliorer la structure et la stabilité du sol (fertilité physique et biologique), le cycle des éléments nutritifs ou réguler le climat (stockage du carbone). Eventuellement, la biomasse produite peut être utilisée pour la fourniture d’aliments ou de combustibles. Elles n’ont toutefois pas une finalité productive, les services d’approvisionnement n’y sont pas recherchés en priorité.

 

Principe :

La mise en place de plantes de services permet de réguler les populations de ravageurs au sein de la zone cultivée par plusieurs mécanismes.

  • L’action directe consiste à implanter des plantes de services qui auront un effet sur le ravageur en lui-même, en l’attirant ou le repoussant ou en l’affectant négativement. Elle peut être exprimée par plusieurs types de plantes :
    • Les plantes allélopathiques : Elles ont la capacité de produire des substances biochimiques toxiques sur d’autres êtres vivants comme les prédateurs. Ex. La morelle de Balbis, via ses exsudats racinaires stimule l’éclosion des nématodes à kystes des pommes de terre mais ne leur permet pas d’accomplir leur cycle (Bélair, 2013) ; il en est de même pour la moutarde blanche et le radis fourrager qui ont des effets nématicides via leurs exsudats racinaires sur le nématode à kyste de la betterave (ITB, 2018). Détruites suffisamment tôt, ces plantes peuvent aussi être considérées comme des plantes pièges.

    • Les plantes pièges ou attractives : Elles vont attirer puis retenir le bioagresseur pour le détourner de la culture. Les plantes pièges seront détruites pour réduire les populations de ravageurs présentes sur la parcelle. Ex. Des plantes pièges dites plantes-appâts, à base de céréales peuvent permettre de capter les larves de taupins afin de les détourner du maïs cultivé avant d’être détruites (Larroude et Thibord, 2021).

    • Les plantes répulsives : Elles repoussent certains ravageurs par l’émission de composés (foliaires) de diverses natures selon les familles botaniques et les espèces. Des observations de Noriap (2020) ont montré que le fenugrec aurait un effet répulsif sur les altises en vol lorsqu’il est associé au colza .

    • Les plantes écrans ayant un effet barrière ou un rôle de perturbateur olfactif : Elles permettent de détourner les ravageurs de la culture principale en entrainant des difficultés à localiser ou coloniser les plantes hôtes. Ex. Le semis sous couvert d’orge ou de féverole fait l’objet d’essais dans la lutte contre les oiseaux déprédateurs du tournesol (Martin-Monjaret et Sausse, 2020). 

  • L’action indirecte consiste à implanter des espèces de plantes qui auront un effet sur les auxiliaires (= insectes utiles) qui régulent les populations de ravageurs en les consommant ou les parasitant, en favorisant leurs habitats (fourniture de gîte et de couvert) :

    • Les plantes fleuries : Elles attirent les auxiliaires floricoles. Ex. Les potentilles arbustives permettent de maintenir les syrphes, prédateurs de pucerons.

    • Les plantes relais ou réservoirs : Elles permettent la reproduction des auxiliaires dans le but de les garder plus longtemps et leur servent de garde-manger. Ex. Les bandes fleuries sont de bons réservoirs aux insectes auxiliaires.

    • Les plantes nectarifères : Elles permettent de fournir du nectar lorsque la culture n’est pas fleurie. Ex. Le haricot à nectar permet d’entretenir les populations d’hyménoptères parasitoïdes, qui permettent de réguler les pucerons, les cochenille ou les pyrales ; ainsi que les mouches tachinaires, ravageurs de chenilles. En effet, la plupart des insectes auxiliaires des cultures (syrphes, parasitoïdes, chrysopes...) sont floricoles, c'est à dire qu'ils consomment du nectar et du pollen au stade adulte.

Il est possible d’implanter des plantes de services pendant la période d’intercultureen association avec la culture principale ainsi qu’à proximité de la parcelle afin de diminuer les populations de ravageurs présentes sur la parcelle. Ex: des plants de navette ou de colza fourrager implantés en interculture peuvent également jouer le rôle de plantes attractives pour les altises d'hiver du colza et contribuer à détourner ces insectes des jeunes plantules de colza en cours d'implantation.

Cette technique est utilisée pour limiter le recours aux insecticides pendant le cycle de la culture ou pour limiter d’importantes attaques sur le rang.

 

Conditions de réussite :

Il est important de bien cibler le (ou les) ravageurs à réguler ou les auxiliaires à favoriser afin d’orienter le choix des plantes de services à implanter à l’intérieur, en bordure de parcelle, ou dans la rotation. Selon la filière, si elle est annuelle ou pérenne, le choix des espèces végétales à opter dépend de leurs essences qui déterminent leur capacité à accueillir les auxiliaires qui régulent les ravageurs ciblés. Sur le portail EcophytoPIC, la base de connaissances ABAA recensant les Auxiliaires, les BioAgresseurs ainsi que les Accidents physiologiques et climatiques permet d’aider à les identifier et les caractériser. BetaGIA est le guide de gestion intégrée des bioagresseurs de la betterave. Certaines espèces végétales sont capables d’accueillir des auxiliaires régulant naturellement les parasites des plantes. Ce guide technique permet d’orienter le choix des plantes de services à implanter en grandes cultures. 

Précision sur la technique :

Plusieurs aménagements au sein ou à proximité de la parcelle peuvent être mis en place :

  • Les cultures intermédiaires : La culture qui n’est pas récoltée sert de couvert végétal, ce qui favorise la présence d’insectes auxiliaires et repousse ou régule les bioagresseurs. Par exemple, un couvert incluant de la moutarde blanche, féverole, vesce commune, phacélie, avoine ou sarrasin avant une culture de betterave permet de lutter contre les limaces ; une culture intermédiaire biofumigante à effet nématicide (radis fourrager et moutarde anti-nématodes) permet de réduire les populations de nématodes à kystes de la betterave (ITB, 2018).

  • Les associations de cultures : La plante de services associée permet d’attirer ou de détourner le ravageur de la culture principale et d’atténuer les attaques éventuelles. Par exemple dans les associations colza-féverole, le nectar extra-floral de la féverole augmente la survie de Diaeretiella rapae, parasitoïde du puceron et protège donc le colza (Jamont et al, 2014) ; les légumineuses associées au colza, notamment les féveroles une nouvelle fois, contribuent à réduire les dégâts des larves de charançon du bourgeon terminal et de grosse altise (Cadoux et Sauzet, 2016) ; des essais sont en cours chez Terres inovia visant à protéger le tournesol à sa levée des oiseaux déprédateurs en l’implantant sous couvert d’orge ou de féverole détruits juste avant le semis ; des expérimentations testées par Arvalis ont permis de montrer qu’un mélange blé-maïs permet de proposer une nourriture alternative aux larves de taupins et les détournes du maïs cultivé.

  • Les espaces semi-naturels (dans le cas où un flux est ciblé) :

    • Les bandes fleuries ou enherbées : Elles sont mises en place dans ou en bordure des parcelles et favorisent la biodiversité fonctionnelle. Le choix des espèces à implanter se fait selon le ravageur ciblé. Cependant, un ravageur étant régulé par un ensemble d'insectes auxiliaires, il peut être stratégique de chercher à favoriser une grande diversité d'auxiliaires.

    • Les haies : Elles constituent un réservoir d’auxiliaires en fonction des espèces implantées et de leurs essences. 

  • Toutefois, les espaces semi-naturels qui sont des réservoirs à auxiliaires en bordure de parcelles, ont une efficacité qui décroit exponentiellement lorsque l’on s’éloigne de l’aménagement. Ils sont complémentaires des plantes de services au sein de la parcelle qui prendront le relais pour prolonger cette efficacité et attirer les auxiliaires. Il est donc nécessaire de ne pas choisir indépendamment les plantes de services en bordure et celles au sein de la parcelle pour que le flux d’auxiliaires fonctionne correctement.

 

Quelques actions/projets/programmes :

  • Un webinaire sur les plantes de services implantées dans le but de réguler les ravageurs a été organisé dans le cadre du projet PEI Santé du végétal.
  • Le RMT BIOREG a pour objectif d'identifier les leviers mobilisables permettant d'optimiser la régulation naturelle des bioagresseurs
  • Le projet PlantServ permet de mesurer le rôle des plantes de services sur les ravageurs en production céréalière.
  • Le projet ARENA-auximore s’intéresse à la régulation naturelle des ravageurs par les auxiliaires des cultures présents au sein des agrosystèmes.
  • Le projet Gargamel évalue la capacité des bandes fleuries à favoriser la biodiversité d’insectes auxiliaires et à augmenter la régulation des ravageurs des grandes cultures.
  • Le projet R2D2 qui vise à accompagner un collectif de 11 agriculteurs exploitant 1330 ha sur les plateaux de Bourgogne en mettant en oeuvre des leviers agronomiques et les principes de la lutte biologique par conservation (favoriser les insectes auxiliaires pour bénéficier de leur action régulatrice).

 

Outils d'évaluation / d’aide à la décision :

L’arbre d’évaluation multicritères DEXi ARENA est destiné à être utilisé par des conseillers lors d’ateliers d’animation de groupes d’agriculteurs afin de construire des prototypes de systèmes innovants favorables aux auxiliaires liés aux pucerons.

COLEOTOOL permet l’identification des charançons du colza et de leurs hyménoptères parasitoïdes.



Période de mise en œuvre
Pendant l'interculture
Sur culture implantée
A l'implantation

Les plantes de services régulent les populations de ravageurs efficacement sur la culture principale lorsqu’elles sont en association ou en bordure. Des effets positifs sont aussi observés pendant la période d’interculture.



Echelle spatiale de mise en œuvre
Parcelle
Exploitation
Territoire

La démarche commence à l’échelle de la parcelle avec les associations ou les cultures intermédiaires et vont jusqu’à l’échelle du territoire avec l’implantation de bandes fleuries et de haies afin de réguler des populations de ravageurs.



Application de la technique à...

Toutes les cultures : Facilement généralisable

La technique des cutures de services est applicable à diverses cultures. Quelques exemples :

  • Betterave : un mélange de dactyle aggloméré et de fétuques semble conseillé en bordure de champ pour héberger carabes et staphylins.
  • Tournesol : semer le tournesol dans un couvert d’orge permet d’éviter un niveau d’attaque trop important d’oiseaux sur la culture principale.
  • Colza : il peut être associé avec une variété précoce pour limiter les dégâts de méligèthes, ou avec des espèces gélives pour gérer les insectes d’hiver par dilution ou perturbation.
  • Maïs : des plantes pièges comme le blé (semées entre 7 jours avant le semis et le jour du semis de la culture de maïs) peuvent permettre de limiter les dégâts de taupins sur le maïs.


Tous les types de sols : Facilement généralisable

Le levier est applicable à tous les types de sol.



Tous les contextes climatiques : Généralisation parfois délicate
Continental
Océanique
Méditerranéen
Alpin

Le choix des espèces à implanter en même temps que la culture de rente ou en interculture sont bien évidemment à adapter selon le climat. L’effet des bandes fleuries sur les ravageurs varie en fonction du climat.



Réglementation

Concernant la réglementation liée à la directive nitrates, référez-vous à la Draaf de votre région

MAEC : Obligation d’implanter des couverts pendant les intercultures longues




2. Services rendus par la technique


Gestion des ravageurs

Gestion des auxiliaires ennemis des bioagresseurs

Gestion des auxiliaires pollinisateurs


3. Effets sur la durabilité du système de culture


Critères "environnementaux"

Effet sur la qualité de l'air : En augmentation

Par rapport à un sol nu, une tendance à la diminution voire à la suppression des utilisations d’insecticides peut être observée dans certaines situations mais il faut garder à l’esprit que l’intensité des attaques des ravageurs varient d’une année à l’autre et selon les cultures. Un passage peut être envisagé si l’infestation est trop importante. C’est le cas par exemple du colza associé, dont un des objectifs de la technique est de limiter les passages d’insecticides mais nécessite un passage si la pression est trop importante.



Effet sur la qualité de l'eau : En augmentation

Les plantes de services peuvent permettre de diminuer l’application d'insecticides et d'autres produits phytosanitaires. Elles permettent aussi de diminuer l’utilisation d'engrais et limiter le transfert des produits phytosanitaires ainsi que le lessivage/la lixiviation des éléments nutritifs vers les nappes d’eau souterraines en hiver par les pluies.



Effet sur la consommation de ressources fossiles : Variable

Ce critère dépend de la technique (plantes de services associées, en interculture, implantées dans la parcelle ou en bordure), de la conduite et du nombre de passages dans la parcelle (travail du sol, implantation, entretien, destruction) par rapport aux passages de produits phytosanitaires.

Du bois de chauffe peut être produit à partir des haies. 



Stockage de carbone : En augmentation

Les plantes de services (couverts végétaux et leurs repousses) permettent de stocker du carbone et donc de limiter les émissions de gaz à effet de serre vers l'atmosphère.




Critères "agronomiques"

Productivité : Variable

L’effet observable varie selon la technique mise en place. Les résultats du projet ALLIANCE montrent que certains mélanges notamment constitués d’espèces non-légumineuses peuvent occasionner des baisses de rendement en colza contrairement aux mélanges avec des espèces légumineuses.



Qualité de la production : Variable

Le levier peut avoir un effet positif sur la qualité de la production s’il est bien maitrisé mais une mauvaise gestion des plantes de services peut attirer davantage les insectes au risque de perdre l’effet bénéfique des auxiliaires.



Fertilité du sol : En augmentation

Les plantes de services améliorent les composantes physiques (diminution du ruissellement, de la battance et de l’érosion), chimiques (amélioration de la disponibilité des éléments nutritifs, diminution de la lixiviation) et biologiques (amélioration de la vie du sol et de la teneur en matière organique) de la fertilité du sol. Leur décomposition permet d’augmenter les teneurs en matière organique du sol.



Stress hydrique : Variable

Selon le type de sol, les conditions climatiques et la nature des espèces implantées, les plantes de services peuvent induire une concurrence hydrique au sein de la parcelle.



Biodiversité fonctionnelle : En augmentation

Par rapport à un sol nu, les plantes de services permettent d'apporter abri et nourriture aux animaux sauvages (oiseaux, petit gibier, ...), auxiliaires ennemis des ravageurs, pollinisateurs ainsi qu'aux organismes du sol (biomasse microbienne, vers de terre, ...).




Critères "économiques"


Charges opérationnelles : En augmentation

Par rapport à un sol nu, des charges supplémentaires sont à prendre en compte avec l’introduction de plantes de services. Les charges dépendent de la plante de services introduite, de sa place dans la rotation ainsi que de sa conduite. Dans le cas d’une plante de services semée (hors repousses de la culture précédente ou semence de ferme), la semence et le semis peuvent avoir un coût supplémentaire. 



Charges de mécanisation : Variable

Ce critère dépend du levier mis en place. Dans le cas des cultures associées, l’implantation des plantes compagnes nécessite parfois selon le matériel à sa disposition un passage supplémentaire au semis selon la taille des graines associées et éventuellement pour la destruction. 



Marge : Variable

La plante compagne de type piège ou perturbatrice peut permettre un revenu supplémentaire si elle est valorisée. Par exemple le colza associé à un couvert pérenne constitué de luzerne et de trèfle permet de limiter les dégâts d’insectes à l’automne en les perturbant olfactivement. Ce couvert peut ensuite être récolté sous forme de fourrage destiné à l’alimentation animale.

Il est possible d’implanter des ruches à proximité des plantes fleuries.

La valorisation n'est toutefois pas l'objectif premier des plantes de services (cf définition ci-dessus).




Critères "sociaux"


Temps de travail : Variable

La mise en place de ces aménagements génère un temps de travail supplémentaire, étant donné la préparation du sol, le semis ainsi que l’entretien et la gestion de l’aménagement. Mais elle diminue en théorie le nombre de passages d’insecticides.

Une implantation d’une haie pluriannuelle pendant une durée minimum de 3-4 ans nécessite un entretien.



Période de pointe : Variable
La technique peut permettre d'éviter un passage pour l'application d’insecticides à des périodes de forte charge de travail (préparation de sol et semis des cultures d’hiver).

Effet sur la santé de l'agriculteur : En augmentation

Les plantes de services peuvent permettre de réguler les ravageurs et dans certaines situations de diminuer l’usage d’insecticides. 



Biodiversité visuelle, paysagère : En augmentation

Les plantes de services améliorent l’aspect paysager quelle que soit la couverture du sol. Le couvert pendant la période d’interculture, plutôt qu’un sol nu, favorise la biodiversité floristique (voir faunistique), ...





4. Organismes favorisés ou défavorisés


Bioagresseurs favorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions

Bioagresseurs défavorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions
Chenille MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite
Cicadelles MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite
Cochenilles MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite
Cécidomyies MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite
Oiseau (bioagresseur) MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite
altise du colza MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite
charançon du bourgeon terminal MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite
nématode (bioagresseur) MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite
puceron MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite
pyrale du maïs MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite
taupin MOYENNE ravageur, prédateur ou parasite

Auxiliaires favorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions
Araignées MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Chrysopes et hémérobes MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Parasitoïdes MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs
Syrphes prédatrices MOYENNE Ennemis naturels des bioagresseurs

Auxiliaires défavorisés

Organisme Impact de la technique Type Précisions

Accidents climatiques et physiologiques favorisés

Organisme Impact de la technique Précisions

Accidents climatiques et physiologiques défavorisés

Organisme Impact de la technique Précisions


5. Pour en savoir plus

Larroude P., Thibord J.B.
Arvalis institut du végétal, Brochure technique, 2020
Jamont M., Dubois-Pota C., Jaloux B.
Elsevier, Article de revue avec comité, 2014
Boyer F.
ITB, Brochure technique, 2018
Chambre d’Agriculture de Picardie, Brochure technique
Masson M.
Chambre d’Agriculture du Puy-de-Dôme, Brochure technique, 2018
Bodart C et al.
Agrocampus Ouest, Travaux universitaires
Chambre d’Agriculture Occitanie, Brochure technique, 2017
Ferre A.
Astredhor, Article de presse, 2016
Cerrutti N.
Terres inovia, Brochure technique, 2020
Robert C., Cerrutti N.
Terres inovia, Brochure technique, 2019
Djian-Caporalino C., Védie H., Arrufat A.
PHYTOMA, Article de revue avec comité, 2009

6. Mots clés


Méthode de contrôle des bioagresseurs : Lutte biologique
Mode d'action : Atténuation Barrière
Type de stratégie vis-à-vis de l'utilisation de pesticides : Substitution
Pour contribuer à l'enrichissement de la fiche, vous devez créer un compte ou vous identifier.Cela vous permettra d'apporter votre contribution via l'espace d'échanges

Contributeurs

15/06/2021
Marie Hedan - ACTA - Paris (75012)
charge-mission - marie.hedan@acta.asso.fr

11/06/2021
Nicolas CERRUTTI - Terres Inovia - Thiverval Grignon (78850)
charge-etude - n.cerrutti@terresinovia.fr